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Familièrement appelée Ponton-La-Belle, Pointe-Noire est habitée par 800.000 Ponténégrins, heureux de donner son souffle au poumon économique du Congo dont les entrailles de l’océan qui le baigne, donnent au pays sa principale richesse, l’or noir.

Pointe-Noire (’’Punta Negra’’ en portugais) doit on nom à la présence sur la Côte d'un éperon de blocs de pierres noires. Ce sont d'ailleurs ces rochers qui servirent au terrassement de la grande digue du port maritime qui supplanta Loango, aux eaux peu profondes.

Une ville dynamique et touristique

Ville dynamique par ses activités économiques, Pointe-Noire est aussi une destination touristique : visites de la lagune de Conkouati, tour du sanctuaire des singes, lèche-vitrine au musée de Diosso avec sa collection d’outils traditionnels, son mobilier domestique, ses mousquets, ses statuettes et ses instruments de musique traditionnelle.

La bien nommée côte sauvage ne manque pas de charme, de même que l’arrivée pittoresque sur la côte, aux premières heures de la matinée, de longues files de pirogues de pêcheurs artisanaux.

La porte océane de l'Afrique Centrale

Gare centrale de Pointe-NoireDernière gare du Chemin de Fer Congo Océan (CFCO), épine dorsale de l’économie congolaise, Pointe-Noire est le seul port en eau profonde de grande capacité du Golfe de Guinée. A ce titre, elle est le débouché naturel sur l’Océan Atlantique de plusieurs pays d’Afrique Centrale. C’est une situation stratégique à la croisée des grandes routes maritimes et à l’entrée d’un vaste hinterland, d’où son surnom de « Porte océane de l’Afrique Centrale » grâce à un accès direct à la mer, à la différence de ses voisins qui sont des ports d’estuaire nécessitant la remontée d’un fleuve.

A ces atouts naturels qui valent au Congo le qualificatif envié de « Terre bénie des dieux », s’ajoutent les qualités de convivialité d’une population qui a pour credo la paix. Centre en perpétuel développement, Pointe-Noire est une ville cosmopolite qui abrite la population d’origine européenne la plus nombreuse du Congo, n’en déplaise à Brazzaville.

Assurément, les experts du Symposium, des ateliers et de l’exposition des sanzas joindront l’utile à l’agréable, un pèlerinage sur la route de l’esclave (4.500 “objets” par an en moyenne) et aux gorges de Diosso ne pouvant que parfaire leur connaissance de l’histoire de l’Afrique et de sa diaspora.

Comme elle sait le faire à l’orée des grandes manifestations, telle une femme qui veut séduire son amant, Pointe-Noire se bichonne pour recevoir ses invités.

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